Somewhere on Earth

Billets de pitrey-thierry333

    • Educateur en environnement (retraité)

Centres d'intérêts : environnement, nature, musique

  • Une autre relation possible avec la nature

    « Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Je serai pour toi unique au monde. Tu seras pour moi unique au monde... » (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, 1943). C'est ce que Fifine aurait pu murmurer à l'oreille de Bruno-Gilles Liebgott, le jour de leur rencontre. Car aussi extraordinaire que cela soit, ce quadragénaire, photographe animalier, a tissé une relation unique avec une petite renarde sauvage... La suite de l'entretien

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  • Et quid du réchauffement climatique ?

    Face aux problématiques de santé publique qui occupent tout l’espace politique, le climat a reculé dans les préoccupations des gouvernements. Ce dernier doit pourtant refaire surface au plus vite dans le débat public. Pour que nous soyons mieux armé-e-s face aux crises sanitaires et climatiques présentes et à venir.

    L’histoire est digne du battement d’ailes du papillon, théorisé par Edward Lorenz. Il aura suffi d’un pangolin en Chine pour mettre l’économie mondiale K.O, et jeter à ce jour 4,3 milliards de personnes dans l’obscurité. Celle de leur foyer, mais aussi de leur avenir. Pourtant, cette crise sanitaire inédite à l’échelle des sociétés humaines, engendrée par la pandémie du Covid-19 (coronavirus), sonne comme un ultime avertissement face à la crise climatique qui arrive. Le « jour d’après » peut – et doit – être celui d’une lutte renforcée et urgente pour le climat, la planète et notre avenir.

    Suite du communiqué de Oxfam france

  • Construire le monde d’après

    Une relance tournée vers l’écologie. « Les décisions à venir pour sortir de cette crise historique devront tirer les leçons du présent et du passé, en construisant une relance qui soit tournée vers la transition écologique. »

    Portrait d'Isabelle Autissier

    Isabelle Autissier, Présidente du WWF France. 

    Les impacts de cette crise historique commencent déjà à être mesurés sur l’économie, l’emploi et la société et nous imposent de réfléchir sans attendre à la sortie de crise. Dégradation des espaces naturels, déforestation, destruction des zones humides, trafic d’espèces sauvages, dérèglement climatique… Les pressions que nous exerçons sur la nature à travers nos modes de consommation et de production non soutenables sont en grande partie à l’origine des crises écologiques et sanitaires. La pandémie COVID-19 pourrait être un nouveau signal de l’urgence à changer nos modèles de société et prendre les mesures qui s’imposent. La suite de l'article 

  • Le Loup étend son territoire

    Et le loup en profite pour étendre son aire de répartition en Normandie. Voir l'article de France Bleu du 17 avril 2020 

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  • un modèle de vie résilient

    Covid-19 : comment le village Emmaüs Lescar-Pau gère la crise Reportage vidéo ici

     

  • Une analyse des événements qu'on aimerait entendre un peu plus souvent !

    Sur France Inter le 14 avril 2020 - Les entretiens confinés de la Terre au Carré de Camille Crosnier

    « La révolution, pour envisager tous les possibles et sortir de notre culture de la gestion. Réenchanter le monde, faire preuve de subversion et de sérieux. »

    Le tout premier de la série avec Aurélien Barrau, astrophysicien 

  • L'heure du choix

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    Télérama du 08/04/20. Billet de Pascal Olivier-Moussellard

    "C'est un pont jeté entre deux pôles de notre conscience. D'un côté, la crainte que notre économie ne s'effondre à cause du coronavirus, et la certitude que tout doit être fait pour la sauver - "quoiqu'il en coûte", comme l'a déclaré Emmanuel Macron. De l'autre, la conviction que cette crise sanitaire nous "dit" quelque chose sur la façon dont nous habitons - et martyrisons - notre planète. Entre ces deux pôles, l'arc est devenu électrique. Les défenseurs de l'environnement sont accusés de profiter du Covid-19 pour avancer leurs pions politiques ; et les industries polluantes, de se servir du coronavirus pour forcer les gouvernements à suspendre les règles de bonne conduite écologique, comme elles ont déjà réussi à le faire aux Etats-Unis. Faux débat. Certes, le coronavirus n'est pas un enfant du réchauffement climatique ni des pesticides, et les grandes épidémies sévissaient longtemps avant l'invention du capitalisme. Mais comment ne pas faire le lien entre les appels de médecins envoyés au front avec des moyens trop limités et les cris d'alarme lancés par des milliers de chercheurs, depuis trente ans, sur ce qui attend l'humanité si la protection de l'environnement ne devient pas notre absolue priorité ? Peut-on applaudir à la mobilisation de toutes les ressources de l'Etat dans la "guerre" contre le Covid-19 sans enrager, au même moment, devant la faiblesse des moyens mis en oeuvre pour entamer d'urgence la transition écologique ? Toutes les grandes crises, à travers l'Histoire, on ouvert une parenthèse pendant laquelle des réformes courageuses, radicales, indispensables étaient possibles pour améliorer le système. Mais ces parenthèses ne durent jamais indéfiniment."

  • Un autre point de vue intéressant sur la crise du Covid-19

    Interview de Yann Arthus-Bertrand par Public Planet du 07/04/20 : « Notre façon de vivre est en train de détruire la vie sur Terre » 

    Plus de la moitié de la planète est confinée, pour beaucoup d’entre nous c’est assez théorique, assez virtuel, mais pour vous qui avez passé des années à la parcourir cette planète… Qu’est-ce que ça vous inspire ? C’est vertigineux d’imaginer cela ?

    C’est assez étonnant parce que je suis en train de faire un film qui s’appelle « Legacy » qui est la suite du film « Home » et on était en pleine réflexion sur le monde d’aujourd’hui, ce qu’il fallait changer… Et d’un seul coup, ça remet tout à plat. Je voulais avoir des images de villages et les images qui viennent des drones sont sans personne, c’est inimaginable ! On va dans une espèce de monde complètement inconnu. On vient de faire une tribune dans Le Monde avec des copains où on explique qu’il y en a marre des Chinois ! Nous, en tant qu’écolo, ça fait quand même 30 ans qu’on se bat pour les cornes de rhinocéros, les ailerons de requin, l’ivoire… Quand on voit les vidéos des marchés chinois, on a l’impression que tous les animaux de la liste rouge de l’UICN (ndlr : Union internationale pour la conservation de la nature) et de WWF sont dans les marmites des Chinois. On en a marre ! D’autant plus que la Chine devait accueillir la grande COP sur la biodiversité en octobre prochain ! Ils ont les moyens d’arrêter complètement le commerce des animaux sauvages, donc c’est leur responsabilité ! C’est invraisemblable ! Les serpents, les chiens, les chats, les chauves-souris… Ils bouffent tout ! Et cette façon de faire nous a amené le virus, c’est évident !

    la suite ici 

  • La nature profite de notre confinement

    Rencontre avec deux Rorquals communs dans les Calanques (Vidéo)

    Quel beau symbole que cette démonstration de la nature, sa capacité de résilience. Cela montre bien que, même si ce que nous vivons actuellement n'est qu'une parenthèse, les choses peuvent s'améliorer en matière de protection de la biodiversité de notre planète si nous en faisons vraiment le choix. Réduire notre pression sur le milieu naturel passe par une remise en question de notre mode de vie ... et que sommes nous prêts à faire dans notre quotidien pour que les choses repartent dans le bon sens ? réduire nos déplacements motorisés non indispensables, ne plus prendre l'avion pour des trajets régionaux, ne plus changer de portable tous les 6 mois, ne plus acheter toutes sortes d'objets superflus, s'intéresser à la vie publique locale et peser sur les orientations prises par nos élus qui sont souvent inappropriées, qui manquent de courage face aux urgences de notre époque ...? 

    Voir la vidéo

  • Un colosse aux pieds d'argile

    extrait du livre Comment tout peut s'effondrer

    - Pour le physicien Yaneer Bar-Yam, spécialiste en science des systèmes et directeur du New England Complex Systems Institute de Cambridge (Etats-Unis), "une société en réseau se comporte comme un organisme multicellulaire" : la pluspart des organes sont vitaux, on ne peut amputer une partie des organes sans risquer la mort de l'organisme. Ce qu'a découvert ce chercheur, c'est que plus ces systèmes sont complexes, plus chaque organe devient vital pour l'ensemble de l'organisme. A l'échelle du monde, donc, tous les secteurs et toutes les régions de notre civilisation globalisée sont devenus interdépendants au point de ne pouvoir souffrir d'un effondrement sans provoquer le vacillement de l'ensemble du métaorganisme. Autrement dit, nos conditions de vie à ce moment et à cet endroit précis dépendent de ce qui s'est passé il y a peu à de nombreux endroits de la Terre.

    Cela peut-il nous aider à comprendre ce qui est en train de se produire en ce moment avec la crise sanitaire actuelle et à en imaginer les conséquences ? (NDLR)

    "On vit une crise cardiaque du modèle industriel globalisé" Interview de Pablo SERVIGNE (Co-auteur de "Comment tout peut s'effondrer") du 04 avril 2020 sur France Inter à ce propos 

     

  • Et après la crise du Covid-19 ?

    Le POINT du 19-03-20

    ENTRETIEN. La pandémie du Covid-19 pourrait servir d'électrochoc pour changer notre modèle économique, estime le chercheur François Gemenne, membre du Giec. Propos recueillis par 

    Dans son allocution du jeudi 12 mars, Emmanuel Macron a estimé que cette crise devait nous pousser à revoir notre modèle. N'est-ce pas l'occasion de mener une politique ambitieuse de transition écologique ?

    Il a complètement raison. La question c'est de savoir comment on fait pour réinventer ce modèle. Les mesures économiques et les aides qui seront versées aux entreprises à l'issue de la crise peuvent être un vecteur de transformation, et ne pas seulement servir à compenser les pertes pour revenir à la situation d'avant. L'État va devenir un planificateur économique et investir des centaines de milliards d'euros. Il pourrait saisir l'occasion pour aller vers une économie décarbonée. Est-il utile de sauver toutes les compagnies aériennes, notamment les low cost ? Va-t-on sauver les compagnies pétrolières ? C'est une occasion unique d'opérer une véritable transition écologique. Suite de l'entretien ici 

  • Ciel vierge

    Avez vous noté la pureté du ciel en ce moment, même avec quelques nuages, d'un bleu intense et surtout pas une seule trainée de passage d'avions, un vrai régal !

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  • La prochaine peste

    Dans Charlie Hebdo, extrait de l'interview de Serge Morand, chercheur, spécialiste en écologie parasitaire.

    Comment tirer les leçons du passé et se prémunir de ce que vous appelez dans votre livre « la prochaine peste » ?

    Les travaux démontrent qu’un monde connecté par la marchandise est un monde connecté par la circulation des maladies affectant humains, animaux et plantes. Mais nous n’en tenons pas compte. Nous allons donc de crise en crise et tout ce que nous faisons est seulement de nous préparer pour la prochaine, sans s’attaquer au fondement des origines de ces crises, c’est-à-dire à ces interactions particulières entre le social, l’écologique, le biologique et le microbe.
    Pour ce faire, il faut démondialiser nos économies, relocaliser les activités économiques et surtout celles des productions agricoles. L’environnement y gagnera, le climat y gagnera, la biodiversité y gagnera, nos agriculteurs d’ici et d’ailleurs y gagneront, notre santé et notre bien-être y gagneront. Tout l'article ici 

  • le changement , c'est maintenant !

    Milton Friedman, économiste néolibéral a dit : “Seule une crise - réelle ou perçue - produit un changement réel. Lorsque la crise surgit, les mesures qui sont prises dépendent des idées en circulation à ce moment-là ”

  • 20 mars 2020 - Ouest-France Interview l'économiste Laurence Tubiana

    L’économiste Laurence Tubiana, titulaire de la chaire Développement durable à Sciences Po Paris et directrice de la Fondation européenne du climat, estime qu’il faut « tirer les leçons » de cette pandémie de coronavirus. Pour elle, cette crise est en lien direct avec nos modes de vie et l’écologie.

    Faites-vous un lien direct entre cette crise sanitaire et le climat ?

    Il est important de rappeler que le Covid-19 est une zoonose, une maladie issue du monde animal. Sa propagation a été rendue possible par nos modes de vie. L’extension de l’habitat humain, la déforestation, l’artificialisation des sols, provoquent de plus en plus d’interactions entre l’espèce humaine et le monde sauvage. En 2016, le Programme des Nations unies pour l’environnement a conclu à une forte augmentation des zoonoses. 31 % des épidémies telles que les virus Ebola, Zika et Nipah sont liées à la déforestation. Avec le réchauffement climatique, la grippe n’est déjà plus saisonnière dans les tropiques. Le dérèglement climatique, directement lié aux émissions de gaz à effet de serre de l’activité humaine, est un vrai multiplicateur de menaces.

    La crise sanitaire vire à la crise économique. Voyez-vous des similitudes avec celle de 2008-2009 ?

    Il y en a plusieurs, d’ordres différents. Avec la diminution de l’activité économique, les émissions de gaz à effet de serre baissent. Moins de pollution dans l’air sauve des vies. En 2009, les émissions avaient baissé globalement d’un peu plus de 6% dans les pays développés (hors Chine), mais étaient remontées d’autant dès 2010. Là, il est encore trop tôt pour un bilan, même si les observations satellites ont montré de fortes diminutions en Chine et en Italie du Nord. Et comme il y a dix ans, tous les pays s’apprêtent à faire des relances économiques.

    Les mesures prises après 2008, justement, n’avaient pas été très bonnes pour l’environnement…

    La plupart de mes collègues économistes ne croyaient pas, alors, à un plan de relance vert pour faire repartir l’économie. Pour eux, c’était encore du long terme, une niche. Beaucoup d’entre nous, des experts, des scientifiques, avaient plaidé pour que les outils des grandes banques centrales, comme l’abaissement des taux, soient mobilisés au service de l’environnement. On l’a fait un peu. Il y a eu des investissements verts en Chine, aux États-Unis et en Europe. Mais ces derniers ont été mis à mal par de plus larges investissements dans les énergies fossiles. On en paye les conséquences aujourd’hui.

    Pourquoi serait-ce différent en 2020 ?

    On ne devrait pas refaire les mêmes erreurs. Aujourd’hui, on entend Christine Largarde, avant au FMI et maintenant à la Banque centrale européenne dire : « Le climat a une importance macro-économique ». Les États auront les moyens d’emprunter, d’émettre des obligations vertes. Il faut relancer les emplois. On peut le faire en augmentant les bonus pour les véhicules propres, les aides à la transition pour les agriculteurs, la rénovation énergétique dans le bâtiment, l’électrification des transports…

    Des lois climat, adoptées dans de nombreux États, garantissent-elles une relance verte ?

    Elles ont besoin d’être renforcées, mais elles dirigent des dépenses publiques au service de stratégies bas carbone. C’est une bonne chose. On savait déjà qu’il fallait relancer l’économie. Celle-ci doit nous préparer une meilleure société.

    Pour autant, le coronavirus semble avoir mis le climat entre parenthèses…

    Oui, des marches ont été annulées, l’important sommet entre l’Union européenne et la Chine a été reporté et les efforts diplomates sur l’ambition climatique sont à l’arrêt. C’est cohérent, responsable et rationnel. Greta Thunberg dit suffisamment qu’il faut écouter les scientifiques. C’est vrai pour la crise du climat, cela vaut pour la crise sanitaire. Les spécialistes des épidémies nous disent que la seule manière d’écrêter le pic de contamination est d’éviter les regroupements et de rester chez soi. C’est la réalité, il faut le faire.

    La pandémie s’annonce longue. Craignez-vous que la lutte contre le réchauffement climatique retombe, dans le niveau des priorités des gens ?

    En une année, les mouvements de jeunesse ont fait bouger les lignes en Europe, aux États-Unis, en Afrique. Ils ont entraîné des parents, des grands-parents. Cette mobilisation a déjà eu des impacts politiques. On l’a vu aux élections européennes. On n’aurait jamais eu de Green Deal sans cela. Tous les groupes politiques intègrent fortement aujourd’hui la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, excepté peut-être l’extrême droite de certains pays européens.

    L’enthousiasme affiché lors de la signature de l’Accord de Paris, en 2015, est pourtant retombé…

    Effectivement. Depuis trente ans que je travaille le sujet, je vois bien que la conscience des enjeux climatiques progresse par vague. La formidable mobilisation politique 2015 est un peu redescendue, mais pas comme en 2008. Et cette fois, la pression vient de la base, pas d’en haut. C’est ce que nous disent les 150 Français de la Convention citoyenne du climat. La science est aussi davantage écoutée.

    Donc, le climat pourrait redescendre d’un cran…

    Je ne pense pas. Cette crise sanitaire est très liée à la crise écologie. Elle nous amène à réfléchir à notre surconsommation, à nos dépendances aux marchés internationaux, à l’interpénétration de nos économies. Est-ce qu’au fond, l’extrême poussée de cette mondialisation n’a pas été trop loin ? Le discours d’Emmanuel Macron était très intéressant, en ce sens : On ne pourra plus vivre comme avant. Il se passe quelque chose qui nous fait réfléchir. En 2008, un des conseillers d’Obama disait : Une crise, il faut en faire une opportunité. Je crois que c’est effectivement le moment.

  • Imaginez un monde sans bruits de moteurs

    Aujourd'hui 17 mars 2020, notre pays a été mis en confinement. En sortant dans mon jardin (j'habite en ville), j'ai été tout à coup étonné par le calme qui régnait, plus de ronronnement de moteurs omniprésent au lointain, les chants d'oiseaux prenaient une importance inhabituelle et même le sifflement du vol d'un cygne m'a fait lever la tête ... Serait-ce une opportunité de redécouvrir ce qui est en train de disparaître ? Cela m'a fait penser à l'époque où les moteurs à explosion n'existaient pas encore et m'a permi d'imaginer l'environnement sonore dans lequel vivaient nos aïeux ... un moment rare et très appréciable, presque irréel !

    Fernand Daroussen, compositeur audio-naturaliste, s'est fait la même remarque et en a profité pour capturer des sons vierges de bruits humains tout près de chez lui, écoutez ici 

    Prenez aussi un bain sonore avec le grand orchestre des animaux de Bernie Krause